La démission du comité provisoire du Club Africain de Tunis (CAB) n'a pas été perçue comme la réponse adéquate, selon des sources juridiques. Ces responsables auraient mal interprété la lettre reçue de l'administration du club. Aucune obligation légale ne les obligeait à démissionner. Cette décision a suscité de nombreuses critiques, soulignant qu'elle n'était pas la réaction la plus appropriée à cette situation.
L'enquête complète, documents à l'appui.